Sainte Marie - Tamatave
RAS du lendemain, plongée et ramassage de coquillages, on est rentrés tout doucement vers Ambadifotatra, la chaîne a tenu, et on un peu trop fêté ça la soir, il faut dire que Benoit, le patron de la Bigorne, nous a rincé toute la soirée. Il faudra se souvenir que Benoit est un rescapé du naufrage du Tanio ( ?) deux ans après l’Amocco Cadix, et qu’il s’est répandu en excuses d’avoir Sali nos côtes. Benoit, on est contents de l’avoir rencontré, c’est comme Emilienne et la serveuse de chez Régine, de bonnes rencontres. A ce sujet, le loueur de vélo, auprès duquel on a fait nos macaques en rentrant, s’est trouvé être originaire d’Ancenis, et nous a finalement bien rendu service puisqu’il nous a conseillé d’aller nous faire rembourser 50% du prix du billet Sainte Marie Tamatave correspondant au « Madabus » qui part en réalité plus tard que le taxi brousse. Nous avons été bien inspirés de suivre son conseil puisqu’en arrivant dans les bureaux de Cap sainte Marie, nos noms avaient disparu de la liste des passagers! On s’est donc fait réinscrire derechef pour la moitié du trajet (ce qui nous a évité de rester comme des glandus sur le quai comme ça a été le cas pour d’autres) et rembourser 20€, ce qui, surtout ici, reste une somme.
S’en est suivi une nuit pas top, puisque le remblai d’Ambadifotr, c’est pas la longueur de celui de la Baule, et que le compresseur de l’école de voile n’était pas loi. Quant à moi, j’ai en plus cauchemardé du naufrage de notre bateau le lendemain, qui, à l’instar de la Samsonnette en 2001, allait immanquablement nous livrer aux requins comme c’est écrit dans le routard, bref, j’ai pas dormi.
Moi si, très bien même, tout imbibé de rhum que j’étais et après avoir mis d’innombrables branlées à la petite aux dames. 5h pétantes, on part pour le bateau (Laure était déjà debout, ce qui est suffisamment rare pour être souligné). On a le teint hâlé et depuis 4 jours on est complètement détendus, ma barbe pousse et le dessous de bras de Laure aussi ! Traversée sans pépin ou presque, Laure fait de l’apnée parce que son voisin refoule grave du goulot (pas moi, l’autre..) et on se prend, après avoir surfé les vagues avec le bateau, une petite pluie tropicale (pluies à litchis comme ils disent ici). Le port de débarquement est typique, un marché, des gosses de partout, 2h avant de boucler le taxi brousse et de partir, coincés à 4 par banquettes, avec de multiples arrêts au klaxon, desfois qu’on pourrait pas entasser quelqu’un de plus. 1 poule et 1 canard plus loin, + 1 pont en reconstruction franchi, et deux ou trois averses tropicales avec des gamins, le sourire jusqu’au oreilles, se faisant des parapluies avec des feuilles de palmiers, on arrive à Tamatave, devant notre villa face à la mer. Trop dur.








S’en est suivi une nuit pas top, puisque le remblai d’Ambadifotr, c’est pas la longueur de celui de la Baule, et que le compresseur de l’école de voile n’était pas loi. Quant à moi, j’ai en plus cauchemardé du naufrage de notre bateau le lendemain, qui, à l’instar de la Samsonnette en 2001, allait immanquablement nous livrer aux requins comme c’est écrit dans le routard, bref, j’ai pas dormi.
Moi si, très bien même, tout imbibé de rhum que j’étais et après avoir mis d’innombrables branlées à la petite aux dames. 5h pétantes, on part pour le bateau (Laure était déjà debout, ce qui est suffisamment rare pour être souligné). On a le teint hâlé et depuis 4 jours on est complètement détendus, ma barbe pousse et le dessous de bras de Laure aussi ! Traversée sans pépin ou presque, Laure fait de l’apnée parce que son voisin refoule grave du goulot (pas moi, l’autre..) et on se prend, après avoir surfé les vagues avec le bateau, une petite pluie tropicale (pluies à litchis comme ils disent ici). Le port de débarquement est typique, un marché, des gosses de partout, 2h avant de boucler le taxi brousse et de partir, coincés à 4 par banquettes, avec de multiples arrêts au klaxon, desfois qu’on pourrait pas entasser quelqu’un de plus. 1 poule et 1 canard plus loin, + 1 pont en reconstruction franchi, et deux ou trois averses tropicales avec des gamins, le sourire jusqu’au oreilles, se faisant des parapluies avec des feuilles de palmiers, on arrive à Tamatave, devant notre villa face à la mer. Trop dur.








Par vazaha, Jeudi 17 Novembre 2005 à 02:35 GMT+2 dans Journal de Bord (article, RSS)




