Arrivée à Tuléar
On est passé par dessus le tropique du Capricorne et presque toute l’ile .Là où il n’y a pas de nuage, il n’y a pas non plus de doute, Madagascar brûle. D’en haut, on peut voir jusqu’à une dizaine de feux allumés simultanément par les « cultivateurs ». Ici, on cultive sur brûlis, et comme Sam le disait plus haut, la forêt vierge est poussée jusque dans ses derniers retranchements. Je ne sais pas s’il a été un temps où Tuléar ressemblait à Andasibe, mais aujourd’hui, c’est le désert, alors qu’on s’attendrait à trouver une région prospérant du tourisme, ça ressemble plutôt à un bidonville – eh oui, plus de végétation, plus de bambous, plus de bananiers, plus de cases en falafa. Ici, l’habitat est fait de tôle, de planches et de sacs de ciment, et ça ne respire pas la même joie de vivre que dans le fin fond des campagnes d’où nous venons, où les enfants rigolent de la pluie sous leurs feuilles de palmier.



C’est bien dit..
Mais arrivés à l’hôtel, on se prend une bonne douche et là je me rase, moi ! (signé Robert)
Nos bagages ont eu chaud aujourd’hui, le Taxi à Tamatave pris de panique a failli s’enfuir avec, puis les transferts Air Mad paraissant aléatoire on a été un peu tendus mais c’était injustifié, heureusement.








C’est bien dit..
Mais arrivés à l’hôtel, on se prend une bonne douche et là je me rase, moi ! (signé Robert)
Nos bagages ont eu chaud aujourd’hui, le Taxi à Tamatave pris de panique a failli s’enfuir avec, puis les transferts Air Mad paraissant aléatoire on a été un peu tendus mais c’était injustifié, heureusement.





Par vazaha, Jeudi 17 Novembre 2005 à 02:26 GMT+2 dans Journal de Bord (article, RSS)




