Anakao
On a dormi au chant du geko parade, bruyants, les lascars ! Le trajet vers Anakao était splendide. Taxi brousse dans le désert, on a vu un énorme python, quelques petits baobabs, puis on a passé le delta de la rivière locale en bateau, et on a fini en pick up, à l’arrière sur des banquettes. Le gars nous a lâché DANS LE DESERT en nous disant que si si c’était juste derrière. On a fait presque 800m en plein désert sans savoir où on était, en mangeant du sable au passage, sous un cagnard sérieux, avant d’arriver sur la plage. Je crois qu’on était un peu flippés tous les deux.


D’autant plus que c’était sinistre. Une carapace de tortue morte le long de la route, et enfin l’Eldorado. Des bungalows face à la mer, un accueil chaleureux et on peut poser nos sacs pour une bonne semaine. On se lave au seau, on prend un rhum arrangé avec du fromage de chèvre maison lui aussi arrangé ! Une petite baignade, une petite plongée et on rentre se reposer ( parce que c’est fatiguant tout ça) en jouant au UNO. Le midi se compose d’un crabe et le Paris Dakar nous avait suivi.






Anakao est à 800 m, et après une nuit un peu agitée pour Sam, une matinée de boulot pour moi (20 coquillages et un jeu de dame bricolé sur le pouce)) on part à la « ville ». Les villages de pêcheur c’est très beau en photo, très très. En vrai, c’est beau aussi mais ça sent un mélange d’iode, d’entrailles de poisson échouées au soleil et de caca d’enfant. Ça calme un peu. Mais bon, ici, c’est le bout du monde du bout du monde, et si ça sentait le chlore on serait bien navrés.




La bouffe de l’hôtel est en fait dégueu, et le gentil patron pas si gentil. J’ai une bonne tourista et Laure en profite pour nous confectionner un joli petit jeu de dames avec des coquillages. Demain on va sur l’Ile de Nosy Ve avec les pêcheurs du village pour 4 fois moins cher que le prix proposé par le gentil patron.
Heureusement d’ailleurs qu’on a croisé la petite famille de Vazaha qu’on avait rencontré durant le transfert, et qui nous a prévenu que rapport aux tarifs, on était en train de se faire farcir comme des palourdes (décidément on est poursuivis par les palourdes) Bref, à l’instant même, on est chez Emile, sorte de buvette du bout du monde, et tout y est splendide, y compris le soleil qui ne va pas tarder à plonger dans la mer.







D’autant plus que c’était sinistre. Une carapace de tortue morte le long de la route, et enfin l’Eldorado. Des bungalows face à la mer, un accueil chaleureux et on peut poser nos sacs pour une bonne semaine. On se lave au seau, on prend un rhum arrangé avec du fromage de chèvre maison lui aussi arrangé ! Une petite baignade, une petite plongée et on rentre se reposer ( parce que c’est fatiguant tout ça) en jouant au UNO. Le midi se compose d’un crabe et le Paris Dakar nous avait suivi.






Anakao est à 800 m, et après une nuit un peu agitée pour Sam, une matinée de boulot pour moi (20 coquillages et un jeu de dame bricolé sur le pouce)) on part à la « ville ». Les villages de pêcheur c’est très beau en photo, très très. En vrai, c’est beau aussi mais ça sent un mélange d’iode, d’entrailles de poisson échouées au soleil et de caca d’enfant. Ça calme un peu. Mais bon, ici, c’est le bout du monde du bout du monde, et si ça sentait le chlore on serait bien navrés.




La bouffe de l’hôtel est en fait dégueu, et le gentil patron pas si gentil. J’ai une bonne tourista et Laure en profite pour nous confectionner un joli petit jeu de dames avec des coquillages. Demain on va sur l’Ile de Nosy Ve avec les pêcheurs du village pour 4 fois moins cher que le prix proposé par le gentil patron.
Heureusement d’ailleurs qu’on a croisé la petite famille de Vazaha qu’on avait rencontré durant le transfert, et qui nous a prévenu que rapport aux tarifs, on était en train de se faire farcir comme des palourdes (décidément on est poursuivis par les palourdes) Bref, à l’instant même, on est chez Emile, sorte de buvette du bout du monde, et tout y est splendide, y compris le soleil qui ne va pas tarder à plonger dans la mer.





Par vazaha, Jeudi 17 Novembre 2005 à 01:51 GMT+2 dans Journal de Bord (article, RSS)




