Ifaty - Mangily
Joli matin le lendemain, on a flâné sur un marché en cherchant un distributeur qu’on a fini par trouver, puis on a rallié la station de taxi brousse pour Ifaty, un peu tard (10.30) pour n’y plus trouver que le seul moyen de locomotion qu’on avait pas encore essayé (avec, il est vrai, la charrette à zébu) le camion brousse. Waouh ! On se trouvait tassé dans les taxi brousse, eh ben pardon, mais ça n’a rien à voir ! Soixante ? Soixante dix personnes peut être dans un camion bâché ? Dix mille mouches ? Et surtout, les vazaha, ça ne prend pas trop le camion brousse, normalement, donc quand ça monte dedans avec un air ahuri, tout le monde est plié de rire.. en malgache, parce que là, personne ne parle français. Et en même temps, tout le monde est très content, de pouvoir rigoler avec les vazaha, de se voir dans l’appareil photo numérique etc… ça secoue, ça pue, faut sauter par la fenêtre quand on est arrivé (sous les éclats de rire évidemment) mais c’est drôle comme tout. Ils ont failli nous dropper au mauvais hôtel (à 5 bornes du nôtre) mais nous ont finalement lâchés au bon endroit, soit une borne à peu près. Le retour de la revanche de l’arrivée à Anakao, mais avec un peu plus de cactus et un peu moins de sable.












Accueil à la Voile Rouge par un Belge fort sympathique et ultra pro. Tout est nif. Idéal pour finir le séjour au bord de l’eau, c’est mieux que Byzance ! Au programme : Mora mora (doucement doucement). Le tel passe et on en profite pour se reconnecter doucement avec le monde « réel ».
On passe la matinée à repérer les lieux, se restaurer puis visiter la forêt de baobabs, une petite baignade et hop, il est déjà tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher (16h30). Journée tranquille me direz vous, certes, mais dans la forêt j’ai eu la tong malheureuse, et j’ai marché sur le cou d’un serpent. Je ne sais pas lequel des deux a été le plus surpris mais c’est moi qui ai fait le plus gros saut, ça c’est sûr !
nb : On appelle généralement Ifaty le village de Mangily, voisin, et très sympa, tandis qu'à Ifaty même, ben y'a rien du tout, d'où les avis partagés des visiteurs : ceux qui sont vraiment allés à Ifaty, et ceux, plus futés, qui n'y sont pas allés.







Par vazaha, Jeudi 17 Novembre 2005 à 01:40 GMT+2 dans Journal de Bord (article, RSS)




