Baobabs et Ariary
Je précise qu’on a visité la forêt de baobabs jusqu’à l’endroit où l’ANGAP (encore eux !) a essayé de nous extorquer six mille sesterces chacun pour aller voir le gros bayobab de treize mètres de circonférence. On n’a même pas négocié et on a fait demi tour. Tout’ façon, sur le chemin, on en avait vu plein, des bayobabs, sans payer les ariary, et toc. Ici, les malgaches essaient de vous vendre des trucs sur la plage en se marrant, on refuse en se marrant, et tout le monde se marre. Après avoir essayé de lui négocier un autre tarif que celui convenu, le piroguier de Sam ce matin a essayé de lui négocier une langouste, alors que c’est interdit en cette saison, puis de lui négocier son short ! Quant à moi j’ai négocié deux magnifique paréo à dix mille ariary pièce pour onze mille en tout, je suis très fière de moi, même si sam les trouve moches. Bref, là on boit l’apéro en attendant l’heure du repas, il doit être 18.30, et la lune dort sur le dos, dans un joli ciel où ne brille pas la Grande Ourse.







Par vazaha, Jeudi 17 Novembre 2005 à 01:34 GMT+2 dans Journal de Bord (article, RSS)




